L’émergence de J.T. Wyman
janvier 25, 2008, 9:51
Classé dans : Espoirs du CH

Un espoir qu’on entend pas beaucoup parler mais qui présentement brûle la ligue dans la NCAA, c’est l’ailier droit J.T Wyman que le Canadien a repêché en 4e ronde en 2004.

Après trois saisons plutôt ordinaire, Wyman a éclaté cette saison en attaque et il présente des statistiques impressionnantes de 13 buts et 10 passes pour 23 points en seulement 17 matchs.

Joueur au gros gabarit – 6′2 et 204 lbs – Wyman avait fait la pluie et le beau temps lorsqu’il évoluait dans les high school américains.

Après deux première saisons de 11 et 20 points, Wyman a complété la saison dernière avec 24 points en 33 matchs. Cette saison comme je le disais, Wyman compte déjà 23 points à la mi-saison.

Il sera intéressant de le voir arriver à Hamilton l’an prochain.



L’Artiste à l’oeuvre
janvier 24, 2008, 4:50
Classé dans : Joueurs du Canadien

On le sait tous, Alex Kovalev est un des joueurs les plus habiles de la LNH. Cette saison, celui qu’on appelle “l’Artiste” répond aux attentes des amateurs de hockey et surtout des fans du Canadiens. Il a déjà 21 buts en mi-saison alors que l’an dernier il a fini la campagne avec 18 filets. Il semble plus inspiré et se présente à chaque match contrairement à la réputation qu’il avait de se présenter un match siur quatre.

A ce rythme la, il risque de finir l’année avec une quarantaine de buts et 85 points ce qui serait excellent.

Peu importe ce qui arrive, Kovalev est devenu un des bons coups de Bob Gainey qui l’a eu en retour d’une bouchée de pain (Josef Balei qui n’a jamais joué dans la LNH). Ensuite, Gainey l’a signé comme agent libre pour quatre saisons. Il est présentement en train de jouer la 3e année de son contrat. Comme il veut jouer jusqu’a 40 ans et plus, il pourrait donc resigner avec le CH, surtout s’il joue comme cette année l’an prochain également.

Qui sait, peut-être que Kovalev soulèvera encore la Coupe Stanley et cette fois, dans l’uniforme du Canadien.

En attendant, voici deux vidéos le mettant en vedette et qui nous démontre toutes ses habilités

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Ici, Kovalev tire du revers dans le haut du filet d’une seule main. Quand-même assez incroyable.



Enfin voici Andrei Kostitsyn
janvier 19, 2008, 4:43
Classé dans : Joueurs du Canadien

Reportons-nous au mois de juin 2003 alors que le Canadien se prépare à prendre la parole sur l’estrade pour annoncer leur premier choix.

Montreal Canadiens proudly select, from Belorussia, Andrei Kostitsyn.

De quessé ? Pouvez-vous répéter ?

Andrei Kostitsyn.

On voit un blondinet souriant à la chemise rose pétant se présenter sur l’estrade et se placer entre André Savard et Trevor Timmins.

C’est parce que… on attendait Ryan Getzlaf …. sinon Zach Parise. C’est qui Kostitysn ?

Plus tard on apprend que plusieurs experts on dit que Kostitsyn était probablement le talent brut le plus évident du repêchage et que s’il était encore disponible c’est simplement à cause de ses problèmes de santé (Kostitsyn avait, croyait-on, des problèmes d’épilepsie).

Bon, d’accord on veut bien. Stéphane Leroux s’entretient avec le dépisteur en chef des Kings de Los Angeles qui affirme être déçu que Kostitsyn soit parti parce que c’était leur choix et que le Canadien a mis la main sur un excellent joueur.

Ça nous rassure un peu mais bon. On verra.

Finalement, Kostitsyn ne souffrait pas d’épilespie mais plutot d’une maladie mal diagnostiquée et qui a été traitée par les médecins du Canadien. C’était déjà ça de pris.

Après son départ de l’organisation du Canadien, André Savard continuait de défendre son premier choix de 2003. Pour lui, Kostitsyn ne pouvait pas rater son coup. Trop de talent. Un lancer déjà de calibre de la LNH, un coup de patin explosif, capable de lancer avec puissance et précision tout en patinant à fond de train, une qualité qui serait plutôt rare.

Sauf que Kostitsyn a eu du mal à s’adapter. Le Canadien lui a demandé de venir jouer en Amérique du Nord mais Andrei a préféré poursuivre sa carrière avec le club CSKA Moscow de Viktor Thikonov pour qui il jouait très sporadiquement.

Une fois rendu en terre canadienne, à Hamilton, Kostitsyn était loin d’être rendu au même niveau que les Getzlaf et Parisé de ce monde. Alors que ces deux joueurs évoluaient régulièrement dans la LNH, Kostitsyn peinait à se démarquer dans la Ligue Américaine.

D’aucuns commençaient à remettre en question le choix du Canadien. Est-ce que André Savard, ce maître reconnu du dépistage, aurait fait une erreur ? Tout semblait l’indiquer.

Puis Kostitsyn s’est présenté à son 3e camp d’entrainement et il a commencé à montrer des flashs intéressants. Tellement qu’on se demandait qui de Guillaume Latendresse ou lui allait commencer l’année à Montréal. Latendresse a gagné le poste par la force des choses même si, aux yeux de plusieurs, Kostitsyn méritait de débuter l’année avec le grand club.

À Hamilton, Kostitsyn jouait maintenant à la hauteur de son talent enregistrant une production d’un point par match. Si bien qu’on le fit monter avec le Canadien lorsque le club se mit à avoir des ennuis. Il a enregistré 11 points en 22 matchs à Montréal mais on sentait qu’il avait maintenant atteint la grande ligue.

Cette saison, il ne faisait aucun doute qu’il allait entreprendre l’année avec le grand club mais il demeurait tout de même un point d’interrogation. Puis il se mit à s’amuser avec Plekanec et Kovalev sur le deuxième trio du Canadien et voilà maintenant Andrei Kostitsyn qui marque régulièrement. Voila Kostitsyn qui marque non seulement des buts, mais des buts digne des plus beaux jeux de l’année.

On le voit patiner avec force. Il conserve la rondelle plus longtemps, il s’implique physiquement et surtout, il prend moins de matchs de congé qu’à ses débuts.

Maintenant, Kostitsyn forme le meilleur trio du Canadien et probablement un des bons de la LNH.

Maintenant Kostitsyn commence à rendre ses lettres de noblesse à André Savard. Il réussit même à nous faire oublie Getzlaf et Parisé.

Il est revenu de loin, Kostitsyn, son apprentissage s’est fait à la dure notamment à cause de la barrière de la langue et de son refus de venir s’acclimater plus tot au jeu nord-américain.

Mais depuis le début de la saison, Kostitsyn joue comme un premier choix au repêchage. Il s’établit maintenant comme faisant partie des joueurs solides qui vont jouer pour l’organisation longtemps et faire partie de son succès.

Et André Savard doit maintenant sourire dans son coin en regardant les faits saillants des matchs du tricolore.



Théo, Price et Melanson !
janvier 17, 2008, 3:59
Classé dans : Canadiens

En marge des problèmes que connait Carey Price présentement, le joyau de l’organisation du Canadien. On est en droit de se demander si le problème n’est pas l’instructeur des gardiens Roland Melanson.

On a abordé le sujet mercredi soir à La Zone à Radio-Canada. Qui Melanson a-t-il contribué à améliorer comme gardien depuis son arrivée ?

Son bilan n’est pas vraiment reluisant. On a qu’à pensé à José Théodore qui est parti d’un gardien ayant remporté le Vezina et le Hart à un joueur ne pouvant plus stopper un ballon de plage. Et là, Carey Price qui était tout feu tout flamme l’an dernier et en début de saison n’est plus l’ombre de lui-même présentement.

Le cas de Price ressemble étrangement à celui de Théodore en ce sens qu’il a l’air complètement désorganisé devant son filet. Mal positionné, prend des mauvaises décisions au mauvais moment, ne semble pas savoir comment réagir.

Dans les deux cas, les gardiens “pensaient” trop au lieu de réagir. Or, la position de gardien de but en est une de réflexe et d’instinct. Oui il y a une portion technique mais tout se passe normalement entre les deux oreilles et comment le joueur va réagir à un lancer.

Les deux gardiens aussi se sont retrouvé avec le même point faible. Les tirs dans le haut du filet. Dans le cas de Théo, on disait qu’il était petit (5′10) et que c’est pour ça qu’on le battait dans le haut du filet. Mais Price a 6′3 ???

On disait de Price que c’était un gardien au style hybride. Il restait debout sur les lancers haut et couvrait le bas du filet en style papillon sur les tirs bas ou les jeux proche de son filet. Aujourd’hui, il est a genoux avant même que le lancer ne soit décoché !

Présentement, Price, qui a remporté la Coupe Calder a lui seul ou presque, se fait démolir dans la Ligue Américaine. Il ne perd pas ses matchs, il se fait défoncer. Les partisans des Bulldogs de Hamilton le huent. Peut-on être plus au bas du baril que ca ?

Cristobal Huet est-il meilleur qu’à son arrivée à Montréal ? Non. Il est pareil. Il ne s’est pas amélioré. Il se fait battre sur le même genre de jeu. Il n’a pas poli son jeu hors de son filet, il ne contrôle pas mieux ses retours. Ce qu’il fait de bien, il le faisait déjà à son arrivée à Montréal.

Je ne sais pas mais me semble qu’on serait du pour le retour d’un Francois Allaire dans l’entourage du Canadien.



Les poteaux, les pires ennemis du gardien !
janvier 11, 2008, 10:10
Classé dans : Les pendules à l'heure

Note aux commentateurs de RDS et autres amateurs de hockey: Le poteau ne fait pas partie du but.

Pour ceux qui ne le savait pas, toucher le poteau ne compte même pas comme un tir au but. C’est comme manquer le filet. En fait, c’est tout a fait ca. C’est manquer le filet. Point.

Alors quand un joueur touche le poteau, j’entends souvent dire que le gardien a été chanceux que le joueur touche le poteau. Il est chanceux chaque fois que le joueur lance a coté du filet donc. Le poteau ne fait même pas partie du but alors si le joueur touche le poteau, la majorité du temps c’est qu’il n’avait pas d’angle pour lancer dans le but. Donc le gardien a fait sa job.

Quand j’entends Pierre Houde dire “Huet était battu” quand un tir touche le poteau. C’est faux. C’est de la mauvaise information. Huet n’était pas battu, si Huet avait été battu, l’autre équipe aurait compté. C’est pas compliqué.

En plus, le poteau n’aide jamais le gardien. Ce n’est pas le meilleur ami du gardien, au contraire c’est son pire ennemi. Si on comprends le principe que le tir qui touche le poteau et n’entre pas n’est pas un tir au but, le poteau ne peut pas aider le gardien. Le jour ou un poteau va se déplacer devant le filet pour faire l’arrêt, la oui j’avouerai que le gardien de but a été aider par ses poteaux mais d’ici la, c’est n’est jamais le cas.

Par contre, un poteau peut aider un joueur a compter un but. La rondelle touche l’intérieur du poteau et entre dans le filet. Le joueur lance sur le gardien, celui-ci effleure la rondelle qui touche le poteau et entre dans le filet. Ca n’aide absolument pas le gardien.

Mais le pire c’est quand la rondelle touche le poteau, rebondit sur la jambe ou le dos du gardien et entre dans le filet. La,vraiment, le poteau est le pire ennemi du gardien.

Il faudrait donc que les anaystes et les descripteurs fassent leurs devoir et remplacent l’expression “être aidé par ses poteaux” par “nuit par ses poteaux”.



Deux équipes canadiennes aux moins de 20 ans ?
janvier 8, 2008, 2:19
Classé dans : Hockey international

J’ai entendu, cette fin de semaine à Hockey Central sur Sportsnet, quelqu’un mentionner qu’on devrait peut-être présenter deux équipes Canada aux championnats mondiaux junior tellement le pays a de joueurs qui pourraient jouer dans le tournoi.

Il parlait d’une équipe Canada Ouest et une Canada Est. La personne rappelait que dans le tournoi des moins de 17 ans, le Canada compte sur plusieurs équipes (Pacifique, Ouest, Prairies, Ontario, Quebec et Maritimes).

Je ne sais pas si ca serait possible et encore moins si ca serait profitable mais peut-être serait-ce une chose que l’on pourrait observer.

Le coté négatif serait que la présence d’une deuxième équipe canadienne enleverait la place à une équipe du groupe B comme le Danemark ou la Norvège. Disons que pour faire progresser le hockey dans ces pays, ca ne serait pas nécessairement la meilleure chose.

Certaines personnes pourrait nous dire que la Russie compte maintenant sur plusieurs équipes avec le Bélarusse, le Kazahkstan etc.

Mais bon, ca serait plutot intéressant de voir les résultats, avouons le !